Nos écrits
Collectif, Patrimoine en Algérie, éditions El Kalima, 2024.
Avec un accent particulier sur la recherche, la conservation et la mise en valeur, des spécialistes de divers domaines du Patrimoine tentent d'alerter sur l'urgente nécessité de préserver, pour les générations futures, un remarquable patrimoine culturel, depuis des vestiges de la Préhistoire aux sols d'immeubles de la rue Didouche Mourad en passant par des monuments romains, l'art ancestral du bijoutier, celui de la broderie des XVIII-XIXe siècle, la tenue nuptiale de la région d'Annaba, la musique arabo-andalouse ou les téléscopes de Foucault de l'Observatoire d'Alger.
Les auteurs : Nacéra Benseddik, Nadjib Ferhat, Naima Abdelouahab, Linda Astite-Ghili, Farida Bakouri, Tatiana Benfoughal, Farouk Khelfaoui, Marie-France Maka, Amel Mostefai-Ithier, Hafid Mouats, Bernadette Nadia Saou-Dufrene, Kamila Sefta, François Soleilhavoup, Frédéric Soulu.
Parait en mars 2026 :
Nacéra Benseddik (dir.), Saint Augustin - identité africaine et ouverture à l'universel, Les éditions du Cerf, 2026, 160 p.
"Qui était vraiment saint Augustin ? Dans quelle Afrique sa
pensée a-t-elle pris forme ?
Trop souvent rapporté à l’Europe latine et occidentale, Augustin
fut un fils de l’Afrique du Nord, façonné par une terre chrétienne
d’une grande ferveur et d’une richesse intellectuelle unique.
Avant Milan et l’illustre conversion, il y eut Thagaste, Carthage,
Hippone : les véritables berceaux de son génie.
Historiens et théologiens, algériens et français, croisent ici
leurs regards pour mettre en lumière l’influence décisive de
cette Afrique chrétienne sur l’itinéraire spirituel et théologique
d’Augustin.
Un portrait puissant qui restitue à Augustin sa terre, sa force et sa dimension universelle."
Note d’intention à la parution du Volume I de la Collection Patrimoine en Algérie, Afer sum :
D’OẒAN-ÉHĂRÉ À ALGER, EN PASSANT PAR THAMUGADI
préparé sous la direction d’Amel Mostefaï-Ithier et de Nacéra Benseddik, 2026, 294 p.
En 1937, avec Noces, Albert Camus immortalisait dans le patrimoine littéraire mondial deux sites archéologiques majeurs d’Algérie : Tipasa et Djémila (Cuicul). Si les discours qui s’enorgueillissent de notre patrimoine se font de plus en plus fréquents, les raisons de nous
réjouir aujourd’hui sont pourtant plus rares que celles de nous attrister sur son devenir. En effet, la liste des vestiges en péril dans notre pays s’allonge, cependant que chaque jour qui passe voit s’amenuiser dangereusement leurs traces sous les coups des pelleteuses et des bulldozer. C’est quotidiennement que nous parviennent des nouvelles désastreuses de disparition, de destruction et d’atteinte au patrimoine d’Algérie.
Dans ce contexte tragique, nous croyons faire œuvre utile en publiant le fruit des recherches des auteurs algériens ou étrangers qui ont bien voulu contribuer à ce volume introductif de la Collection Afer sum. Baptisée d’après le « quia et Afer sum » d’Augustin d’Hippone et dans le même esprit (« parce que je suis aussi africain » pourrait dire le patrimoine archéologique d’Algérie de toutes époques si on le laissait aussi parler…), cette collection ambitionne d’alerter sur l’état de celui-ci tout en donnant à voir et à apprécier les richesses archéologiques et plus largement patrimoniales de la région, afin d’en favoriser l’étude et la sauvegarde documentaire.
Les contributeurs au présent volume :
- Naïma Abdelouahab, « Note sur une mosaïque récemment découverte à Jijel (Igilgil) ».
- Nacéra Benseddik, « Cette richesse archéologique qui nous agace ».
- Nadjib Ferhat, « Un rituel autour du bœuf au Sahara central. La nécropole néolithique de Mankhor ».
- Jean-Loïc Le Quellec, « Styles et chronologies des images rupestres du Sahara central : un état des lieux ».
- Marie-France Maka, « Un demi-siècle de conservation du patrimoine rupestre dans la Tasili-n-Ajjer ».
- Amel Mostefaï-Ithier, « La gloire et le mépris » & « Enjeux de l’étude et de la sauvegarde de l’art rupestre tassilien : l’exemple d’Ozan
Ehéré ».
- François Soleilhavoup, « Un cas d’iconoclastie rupestre dans l’art rupestre de l’Atlas saharien d’Algérie ».
Public visé : Nous destinons la Collection Patrimoine Afer sum à l’usage :
- des chercheurs et des étudiants en histoire, archéologie, histoire de l’art
- à tout lecteur intéressé par les résultats des travaux menés sur les sites et monuments d’Algérie avec l’établissement ou l’enrichissement de monographies et l’exposition d’état de la question archéologique à leur propos.
- Ainsi qu’à un plus large public sensibilisé à la question patrimoniale en Algérie ou plus largement sensible à la beauté des œuvres et ensembles anciens dont le territoire algérien conserve les vestiges.
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